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Lignes simples, volumes forts
La ligne dépouillée d’une sculpture ne résulte jamais d’un travail
facile. Il est bien plus difficile de faire simple que de faire compliqué
pour noyer le regard dans les méandres d’une sorte de labyrinthe visuel.
L’EAU, élément dynamique
Parmi les quatre éléments, c’est par la diversité de ses mouvements que, l’eau, substance essentielle à la vie, se distingue le plus :
Dans le mouvement vertical de ses précipitations, l’eau cultive les extrêmes : la perle de rosée s’égoutte d’une feuille tandis que des trombes de pluies dévastent des cultures et, jusque dans sa forme vaporeuse, la légèreté d’une brume matinale se développe en de lourds cumulus chargés d’orage.
Dans son déplacement vers l’aval, l’eau apparaît lente ou rapide, faible ou forte : le courant indolent de la rivière s’oppose à la cataracte bouillonnante du torrent et au lent écoulement du ruisseau répond le débit majestueux du fleuve.
Le mouvement de va-et-vient lui est commun : le flux et le reflux des marées rythment la vie des estrans tandis que le ressac incessant des vagues mine les falaises les plus fières qui semblaient fixer éternellement les limites de l’océan.
Dans sa phase ondulatoire, le frêle esquif se laisse mollement bercer par une houle d’été que la tempête peut soudainement transformer en sévère tangage, et si, par un changement téméraire de cap, l’embarcation tente d’échapper au naufrage, le roulis plus violent encore, par son ampleur oscillatoire, scelle son destin.
Enfin, le mouvement perpétuel de rotation s’identifie avec évidence au cycle même de l’eau qui conditionne à son tour celui de la vie sur la terre.
Une des raisons pour lesquelles l’eau demeure un sujet inépuisable d’inspiration pour les artistes de toutes les disciplines, réside dans l’infinie variété des mouvements et des formes que l’eau adopte dans ses multiples manifestions naturelles et qui lui confère un caractère dynamique et vivant à même d’exercer sur les êtres humains un réel pouvoir de fascination. |
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Hubert Verbruggen
expose sa sculpture "Ressac Vibratile" chez "Le Tartisan", rue de la Paix n°27
Formation
Diplômé de l’Atelier de sculpture (1983-1990) sous la direction de Marie-Paule HAAR, Académie Constantin Meunier à Etterbeek.
Perfectionnement au travail du métal a l'Institut des Arts et Métiers de la Ville de Bruxelles avec la collaboration technique de Jean BOTERDAEL, professeur émérite.
Activités
Depuis 1985, Hubert VERBRUGGEN présente ses œuvres lors de nombreuses expositions individuelles et collectives.
Il est représenté dans des collections publiques et privées en Belgique, au Canada, en Espagne, aux Etats-Unis, en France et au Mexique.
En 2002, il réalise une sculpture monumentale « ONDES TRIGONES » pour le Château des Comtes de Marchin à Modave.
Distinctions
- 1997 Prix du Général Ceuppens
- 1988 Mention au Prix Louis Schmidt
- 1994 Prix de la Ville de Bruxelles à la Rencontre de l’Art Bruxellois
- 1995 1ère mention au Prix du Général Ceuppens
- 2007 Prix de la Ville de Bruxelles à la Rencontre de l’Art Bruxellois
Au Château des Comtes de Marchin à Modave
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